Voici Un article sur la merveilleuse chanteuse Marie-Mai!
Celle qui nous dira qu'elle est née pour chanter, voit le jour à Varennes au Québec, le 7 juillet 1984.
C'est sa maman qui choisira ce prénom pour le moins inusité. Prénom qui, quelque dix-huit années plus tard, sera connu de tout le Québec, Marie-Mai. Un vrai nom d'artiste, comme si ses parents avaient eu une prémonition que leur benjamine deviendrait un jour célèbre.
Marie-Mai Bouchard, cadette d'une famille de deux enfants. Sa soeur, Soline, de cinq ans et demi son aînée, est la plus fervente admiratrice de Marie-Mai.
Notre petite Marie-Mai s'adonne très tôt à la musique, il faut dire qu'il y a du sang d'artiste dans la famille. Son papa, Jean-Pierre, a lui-même été artiste à une certaine époque. Et c'est lui qui conseillera et guidera Marie-Mai quand elle aussi choisira cette même voie, en prenant bien soin de lui faire comprendre les revers de cet exigeant métier.
Dès l'âge de cinq ans, Marie-Mai y va déjà de ses propres compositions au piano. Elle aime également pratiquer ses chansons devant sa grand-maman qui, jouant le jeu, lui attribue des notes sur ses performances. Et, si le bulletin n'est pas bon, c'est une petite Marie-Mai déterminée qui retourne à nouveau pratiquer dans sa chambre afin d'améliorer ses points.
C'est d'ailleurs cette même grand-maman qui insistera quelques années plus tard, pour que sa petite-fille s'inscrive à ce concours dont elle a entendu parler, un certain “Star Académie”.
Fervente de mode, Marie-Mai a toujours aimé les vêtements. Même toute petite, elle adorait se déguiser en empruntant robes, boucles d'oreilles et colliers à sa mère.
Elle dit : «J'ai toujours eu un style bien à moi, quand j'étais jeune, je pouvais me changer peut-être dix fois pendant une journée, juste pour me changer. Je me déguisais. J'pense que c'est juste une question d'être différente.»
En grandissant, elle passera par différents styles de mode, «Au secondaire, j'étais punk, un peu rebelle, et après, j'ai commencé à m'assagir, j'ai vraiment fait tous les styles.»
Lors de son passage à Star Académie, Marie-Mai sera choisie par Maybelline comme étant celle qui par son originalité représente le mieux l'image de Maybelline. Ils lui offriront une bourse ainsi qu'un magnifique collier de cristal Lalique en forme d'étoile. Étoile représentant bien la Star qu'est Marie-Mai.
Dans son édition de janvier 2004, la revue Clin d'Oeil offre sa page couverture à Marie-Mai en tant que personnalité de leur top 10 de 2003, la citant à l'image du magazine, «fashion, énergique et passionnée».
Qui ne se souvient pas de l'époustouflante robe que portait Marie-Mai pour sa présentation de la chanson “Salaud”de Luc Plamondon.
De la petite fille qui aimait se déguiser, Marie-Mai est devenue une véritable fashionista; lookée, sexy et de son époque.
Sans que cette période soit dramatique,
Marie-Mai admettra qu'elle a eu une phase un peu plus difficile dans sa vie;
une crise d'adolescence !
« J'ai eu un crise d'adolescence, j'ai eu une passe où les choses étaient – à Ma façon – où c'était Marie-Mai et les amis et le reste ben, r'garde, c'était pas important. J'étais «buckée», ce que les autres pensaient, mes parents et les gens autour de moi c'était pas correct, jusqu'au temps où un matin, je me suis réveillée. J'ai vraiment changé là du tout au tout.»
« Je pense que ce qui m'a sorti de cette phase-là, un peu plus sombre, c'est la musique. »
« J'ai toujours su que je voulais devenir chanteuse, la musique a tout le temps été là » dit Marie-Mai.« Je pouvais être seule dans ma chambre et penser à être sur une scène et chanter devant des milliers de personnes. J'ouvrais toujours un p'tit peu la porte et je laissais toujours la fenêtre un peu ouverte parce que je me disais, je vais chanter ben fort, comme ça, si je chante assez fort, peut-être qu'il va y avoir quelqu'un qui va m'entendre et qui viendra me chercher. Ça fait que je chantais, et de temps en temps, j'allais voir par la fenêtre s'il y avait quelqu'un qui m'entendait. »
Peu motivée à l'école secondaire, Marie-Mai trouvera son véritable intérêt à la fin de ses études, lors d'un spectacle de fin d'année auquel elle participe. C'est à l'école DeMortagne de Boucherville que Marie-Mai montera sur scène pour une toute première fois dans la comédie musicale Rock 'n' Nun (retour au couvent) «C'est, dit-elle, ce qui ma donné le goût de chanter vraiment.»
C'est à la suite de ce spectacle qu'elle décide de foncer, de se prendre en main et de se consacrer sérieusement à ce qu'elle aime le plus au monde.
Afin de s'assurer d'une bonne base et d'acquérir de la prestance, Marie-Mai s'inscrit dans une école où elle apprendra le chant, le théâtre, la comédie musicale et la danse. Elle suivra ses cours à raison de trois fois semaine et le reste de la semaine elle travaillera chez sa professeure de chant, Johanne Raby. Marie-Mai en profitera parfois pour lui faire entendre ses chansons et lui demander son avis sur les pièces qu'elle aimerait faire en spectacle. Une formation dont elle tire pleinement profit dans le spectacle -Passion Intense-, présenté au Théâtre National en 2001, ainsi que dans un hommage à Gilbert Bécaud la même année au Lion d'Or où elle interprétera "La Maison Sous les Arbres" entre autres.
Marie-Mai dit devoir beaucoup à sa professeure de chant.
Marie-Mai n'est pas une fille que l'on peut qualifier de douillette. Elle adore les tatouages et les piercings, au grand dam de sa mère qui lui a même offert une somme d'argent importante à un certain moment pour qu'elle se défasse du piercing qu'elle a sur la langue, offre qui fut déclinée.
«Dos tatoué, langue percée, montre-leur enfin la fille que tu es» écrira pour elle Stéphane Laporte dans la chanson "Chante" », paroles bien évocatrices de la grande originalité de Marie-Mai.
Marie-Mai a donc; la langue, le nombril et le nez percés. Elle a également cinq tatouages, dont un magnifique tribal au milieu du dos, des étoiles sur une hanche, un dragon sur l'autre et , à la fin de la tournée Star Académie, elle se fera tatouer son prénom en Kanji (idéogrammes d'origine japonaise) au bas du dos, signe qu'elle a fait agrémenter de notes de musique au haut et au bas de son prénom. Marie-Mai arbore depuis peu un tatouage à la nuque, un signe chinois qui a pour signification - la Foi.
«Pour moi, c'est un moyen d'expression» dit Marie-Mai.
Une façon bien à elle et fort réussie de se différencier des autres. Michèle Lemieux l'écrira d'ailleurs dans son livre -Dans l'intimité de Star Académie- "Marie-Mai n'est pas une jeune fille banale" loin de là !
De la tranquille banlieue de Boucherville, ville qui l'a vue grandir, à la grande scène du Centre Bell devant des dizaines de milliers de spectateurs, de même qu'en tournée partout au Québec en plus d'un spectacle en France, il y a tout un monde.
C'est pourtant ce que Marie-Mai et ses amis académiciens ont vécu à l'été 2003. La tournée de 45 spectacles s'est arrêtée dans les grandes villes du Québec, du Nouveau-Brunswick et de L'Ontario. Ils joueront à guichets fermés dans les plus grands amphithéâtres de ces villes, créant le même engouement partout où ils iront. Billboard a accordé le titre de plus grosse tournée en Amérique à Star Académie, devant celle de Fleetwood Mac, pour l'année 2003. C'est gros ça quand tu n'as que dix-huit ans !
Ils étaient quatorze à vivre le même rêve. Quatorze jeunes qui maintenant, pour le reste de leur vie, seront à tout jamais complices de ce que fut pour eux l'Aventure Star Académie. Aventure exigeante, difficile, mais combien exaltante pour chacun.
Pour Marie-Mai, il ne fait aucun doute qu'elle est vouée à une grande carrière. Carrière, qui on le souhaite, sera à son image; Dynamique, Intense, Électrisante, à l'image de la génération qu'elle représente si bien.
«Vas-y à fond Marie-Mai et ne change surtout pas»
Fin!:D
Celle qui nous dira qu'elle est née pour chanter, voit le jour à Varennes au Québec, le 7 juillet 1984.
C'est sa maman qui choisira ce prénom pour le moins inusité. Prénom qui, quelque dix-huit années plus tard, sera connu de tout le Québec, Marie-Mai. Un vrai nom d'artiste, comme si ses parents avaient eu une prémonition que leur benjamine deviendrait un jour célèbre.
Marie-Mai Bouchard, cadette d'une famille de deux enfants. Sa soeur, Soline, de cinq ans et demi son aînée, est la plus fervente admiratrice de Marie-Mai.
Notre petite Marie-Mai s'adonne très tôt à la musique, il faut dire qu'il y a du sang d'artiste dans la famille. Son papa, Jean-Pierre, a lui-même été artiste à une certaine époque. Et c'est lui qui conseillera et guidera Marie-Mai quand elle aussi choisira cette même voie, en prenant bien soin de lui faire comprendre les revers de cet exigeant métier.
Dès l'âge de cinq ans, Marie-Mai y va déjà de ses propres compositions au piano. Elle aime également pratiquer ses chansons devant sa grand-maman qui, jouant le jeu, lui attribue des notes sur ses performances. Et, si le bulletin n'est pas bon, c'est une petite Marie-Mai déterminée qui retourne à nouveau pratiquer dans sa chambre afin d'améliorer ses points.
C'est d'ailleurs cette même grand-maman qui insistera quelques années plus tard, pour que sa petite-fille s'inscrive à ce concours dont elle a entendu parler, un certain “Star Académie”.
Fervente de mode, Marie-Mai a toujours aimé les vêtements. Même toute petite, elle adorait se déguiser en empruntant robes, boucles d'oreilles et colliers à sa mère.
Elle dit : «J'ai toujours eu un style bien à moi, quand j'étais jeune, je pouvais me changer peut-être dix fois pendant une journée, juste pour me changer. Je me déguisais. J'pense que c'est juste une question d'être différente.»
En grandissant, elle passera par différents styles de mode, «Au secondaire, j'étais punk, un peu rebelle, et après, j'ai commencé à m'assagir, j'ai vraiment fait tous les styles.»
Lors de son passage à Star Académie, Marie-Mai sera choisie par Maybelline comme étant celle qui par son originalité représente le mieux l'image de Maybelline. Ils lui offriront une bourse ainsi qu'un magnifique collier de cristal Lalique en forme d'étoile. Étoile représentant bien la Star qu'est Marie-Mai.
Dans son édition de janvier 2004, la revue Clin d'Oeil offre sa page couverture à Marie-Mai en tant que personnalité de leur top 10 de 2003, la citant à l'image du magazine, «fashion, énergique et passionnée».
Qui ne se souvient pas de l'époustouflante robe que portait Marie-Mai pour sa présentation de la chanson “Salaud”de Luc Plamondon.
De la petite fille qui aimait se déguiser, Marie-Mai est devenue une véritable fashionista; lookée, sexy et de son époque.
Sans que cette période soit dramatique,
Marie-Mai admettra qu'elle a eu une phase un peu plus difficile dans sa vie;
une crise d'adolescence !
« J'ai eu un crise d'adolescence, j'ai eu une passe où les choses étaient – à Ma façon – où c'était Marie-Mai et les amis et le reste ben, r'garde, c'était pas important. J'étais «buckée», ce que les autres pensaient, mes parents et les gens autour de moi c'était pas correct, jusqu'au temps où un matin, je me suis réveillée. J'ai vraiment changé là du tout au tout.»
« Je pense que ce qui m'a sorti de cette phase-là, un peu plus sombre, c'est la musique. »
« J'ai toujours su que je voulais devenir chanteuse, la musique a tout le temps été là » dit Marie-Mai.« Je pouvais être seule dans ma chambre et penser à être sur une scène et chanter devant des milliers de personnes. J'ouvrais toujours un p'tit peu la porte et je laissais toujours la fenêtre un peu ouverte parce que je me disais, je vais chanter ben fort, comme ça, si je chante assez fort, peut-être qu'il va y avoir quelqu'un qui va m'entendre et qui viendra me chercher. Ça fait que je chantais, et de temps en temps, j'allais voir par la fenêtre s'il y avait quelqu'un qui m'entendait. »
Peu motivée à l'école secondaire, Marie-Mai trouvera son véritable intérêt à la fin de ses études, lors d'un spectacle de fin d'année auquel elle participe. C'est à l'école DeMortagne de Boucherville que Marie-Mai montera sur scène pour une toute première fois dans la comédie musicale Rock 'n' Nun (retour au couvent) «C'est, dit-elle, ce qui ma donné le goût de chanter vraiment.»
C'est à la suite de ce spectacle qu'elle décide de foncer, de se prendre en main et de se consacrer sérieusement à ce qu'elle aime le plus au monde.
Afin de s'assurer d'une bonne base et d'acquérir de la prestance, Marie-Mai s'inscrit dans une école où elle apprendra le chant, le théâtre, la comédie musicale et la danse. Elle suivra ses cours à raison de trois fois semaine et le reste de la semaine elle travaillera chez sa professeure de chant, Johanne Raby. Marie-Mai en profitera parfois pour lui faire entendre ses chansons et lui demander son avis sur les pièces qu'elle aimerait faire en spectacle. Une formation dont elle tire pleinement profit dans le spectacle -Passion Intense-, présenté au Théâtre National en 2001, ainsi que dans un hommage à Gilbert Bécaud la même année au Lion d'Or où elle interprétera "La Maison Sous les Arbres" entre autres.
Marie-Mai dit devoir beaucoup à sa professeure de chant.
Marie-Mai n'est pas une fille que l'on peut qualifier de douillette. Elle adore les tatouages et les piercings, au grand dam de sa mère qui lui a même offert une somme d'argent importante à un certain moment pour qu'elle se défasse du piercing qu'elle a sur la langue, offre qui fut déclinée.
«Dos tatoué, langue percée, montre-leur enfin la fille que tu es» écrira pour elle Stéphane Laporte dans la chanson "Chante" », paroles bien évocatrices de la grande originalité de Marie-Mai.
Marie-Mai a donc; la langue, le nombril et le nez percés. Elle a également cinq tatouages, dont un magnifique tribal au milieu du dos, des étoiles sur une hanche, un dragon sur l'autre et , à la fin de la tournée Star Académie, elle se fera tatouer son prénom en Kanji (idéogrammes d'origine japonaise) au bas du dos, signe qu'elle a fait agrémenter de notes de musique au haut et au bas de son prénom. Marie-Mai arbore depuis peu un tatouage à la nuque, un signe chinois qui a pour signification - la Foi.
«Pour moi, c'est un moyen d'expression» dit Marie-Mai.
Une façon bien à elle et fort réussie de se différencier des autres. Michèle Lemieux l'écrira d'ailleurs dans son livre -Dans l'intimité de Star Académie- "Marie-Mai n'est pas une jeune fille banale" loin de là !
De la tranquille banlieue de Boucherville, ville qui l'a vue grandir, à la grande scène du Centre Bell devant des dizaines de milliers de spectateurs, de même qu'en tournée partout au Québec en plus d'un spectacle en France, il y a tout un monde.
C'est pourtant ce que Marie-Mai et ses amis académiciens ont vécu à l'été 2003. La tournée de 45 spectacles s'est arrêtée dans les grandes villes du Québec, du Nouveau-Brunswick et de L'Ontario. Ils joueront à guichets fermés dans les plus grands amphithéâtres de ces villes, créant le même engouement partout où ils iront. Billboard a accordé le titre de plus grosse tournée en Amérique à Star Académie, devant celle de Fleetwood Mac, pour l'année 2003. C'est gros ça quand tu n'as que dix-huit ans !
Ils étaient quatorze à vivre le même rêve. Quatorze jeunes qui maintenant, pour le reste de leur vie, seront à tout jamais complices de ce que fut pour eux l'Aventure Star Académie. Aventure exigeante, difficile, mais combien exaltante pour chacun.
Pour Marie-Mai, il ne fait aucun doute qu'elle est vouée à une grande carrière. Carrière, qui on le souhaite, sera à son image; Dynamique, Intense, Électrisante, à l'image de la génération qu'elle représente si bien.
«Vas-y à fond Marie-Mai et ne change surtout pas»
Fin!:D
